Ici, monnaie locale complémentaire acceptée
Article mis en ligne le 11 septembre 2015
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Il y a l’eusko à Bayonne, la pêche à Montreuil, le déodat à Saint-Dié-des-Vosges, le sol-violette à Toulouse et une trentaine d’autres monnaies aussi étranges que celles-ci sur le territoire national (plus une trentaine de projets en cours). Habitant de ces villes et des environs, on peut, avec, payer son pain, ses produits fermiers, la prestation d’un artisan, la consultation d’un médecin, ou divers services. On peut aussi recevoir son salaire sous cette forme ou en échanger contre des euros. Ce sont les monnaies locales complémentaires (MLC). Elles sont issues d’initiatives associatives soutenues en général par une collectivité locale. Elles sont légales, à condition de respecter certaines règles, et reconnues officiellement par l’État depuis la loi relative à l’économie sociale et solidaire de juillet 2014.

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