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Le colloque européen le 4 octobre 2018 à Montreuil

 

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"Plus de 180 participants avec la présence de 11 pays européens, le colloque a été suivi en direct sur notre site web et sur notre page facebook, plus de 1450 vues".

Indecosa CGT et l’Espace International ont conjointement décidé de tenir un cycle d'initiatives autour de la responsabilité sociale des entreprises dont l'intitulé est "La face cachée des produits que nous consommons".

La première, sous la forme d'un colloque européen organisé au siège de la CGT, le 4 octobre 2018. Il est consacré au travail forcé dont l’exploitation des enfants.

Cette question est plus que jamais d’actualité et contrairement aux idées reçues cela ne concerne pas uniquement les pays du Sud.

Le thème retenu va porter sur les biens que nous importons et dans quelles conditions sociales ils sont fabriqués. Très souvent, derrière un produit il y a des coûts cachés (travail des enfants, évasion fiscale …) même si toutes les marques indiquent solennellement qu’elles sont opposées au travail des enfants, la réalité est bien différente.

Aujourd’hui, nous bénéficions des nouvelles technologies comme les Smartphones, les ordinateurs portables et autres objets connectés. Pourtant beaucoup de consommateurs ignorent que des enfants sacrifient leur santé pour extraire le Cobalt nécessaire au fonctionnement de ces produits High Tech. D’autres secteurs sont pointés du doigt comme l’agriculture.

Dans un film intitulé « the dark side of chocolate » Nous découvrons en Côte d’Ivoire des enfants immigrés non rémunérés, qui ne vont pas à l'école, et qui manipulent des pesticides du matin au soir. La plupart d'entre eux travaillent dans des exploitations familiales ou avec leurs parents et sont exposés à des conditions de travail à risque : 94% des enfants utilisent des outils dangereux comme la machette et 80% portent des charges lourdes. L'une des formes de travail forcé la plus répandue est la servitude pour dette, les enfants travaillant pour acquitter une dette ou une autre obligation contractée par la famille.

L’Union européenne n’est pas épargnée. Dans une enquête diligentée par le Conseil de l’Europe en 2013, on s’aperçoit que le travail des mineurs n'a pas disparu du vieux continent. Par exemple, près de 29 % des enfants âgés de 7 à 14 ans travaillent en Géorgie et ils seraient 19 % en Albanie.

Plus proche de nous, dans l'Union européenne, plus de 5 % des enfants italiens de moins de 16 ans essaient de gagner leur vie, selon une autre étude datant de juin 2013. En Bulgarie, certains travaillent même jusqu’à dix heures par jour, dans l’industrie du tabac notamment. Le Royaume-Uni non plus n'est pas épargné. De nombreux enfants y auraient « des horaires de travail très lourds ».

Pour la plupart des pays, les chiffres manquent pour quantifier ce phénomène qui se déroule souvent dans la plus grande illégalité. « Le travail des enfants risque aussi de se développer dans les pays durement frappés par des mesures d’austérité : Chypre, la Grèce, l’Italie et le Portugal », pointe l'enquête du Conseil de l'Europe.

Le déroulement du colloque :

8h30 Accueil

9h00 Mot de bienvenue de Martine Sellier, Présidente d’INDECOSA-CGT

. Animation par Isabelle Avran, Rédactrice en chef adjointe à la NVO.

. Introduction du colloque par Sergio Veroli, président de l’ECU L’exploitation du travail des enfants : Un phénomène mondial

. Intervention de Fabrice Angei, membre du bureau confédéral de la CGT

1. Alimentation, extraction minière, textile, Smartphones… Comment les marques cachent la vérité sur l’emploi de main d’oeuvre infantile. Mathieu Ardnt « commission responsabilité des acteurs économiques », d’Amnesty International.

2. Nadejda Atayeva, Présidente de l’Association des droits de l’homme en Asie Centrale (AHRA) et Julia Ouahnon, Chargée de programmes du Bureau Europe de l'est et Asie centrale de la fédération internationale des droits de l’homme (FIDH). Le travail des enfants et le travail forcé en Ouzbékistan.et Turkménistan

3. Sanctions pour non-respect des droits de l’homme par les multinationales : La question de « l’effectivité du droit » Jean-Paul Teisonnière avocat en droit social administratif et pénal.

4. Portées et limites des conventions 138 et 182 de l’OIT contre le travail des enfants. Bernard Thibault ; Ancien Secrétaire général de la CGT, membre du CA du BIT

➢ 11h à 12h15 Débat avec les participants. Suite du débat.
➢ Premier bilan

12h15 à 13h30 Pause déjeuner

13h30 Quelles mesures pour contraindre les multinationales à respecter leurs engagements en matière de RSE

. Introduction au débat, Dominique Potier, Député de Toul, rapporteur de la loi sur le devoir de vigilance

1. Le devoir de vigilance en France : une nouvelle arme dissuasive à destination des Maisons Mères ? Danielle Auroi, ancienne député du Puy de Dôme, membre du CA de l’Ethique sur L’Etiquette.

2. « Les impacts des chaînes de valeurs mondialisées et le rôle de la régulation publique »: Christophe Alliot du bureau d’analyse sociétal pour une information citoyenne (LE BASIC)

3. L’apport de la RSE pour produire responsable dans un contexte de mondialisation. Joëlle Brohier présidente de RSE et PED (organisme d’information francophone sur la RSE dans les pays émergeants et en développement)

4. Les labels sociaux : avantages et inconvénients, Arnaud Faucon, Secrétaire national d'Indecosa CGT

5. Multinationales et respect des droits humains : l’Europe joue -t-elle le jeu ? Marie-Pierre Vieu, Députée Européenne

➢15h15 à 16h15 Débat avec les participants

➢16h15 Bilan et perspectives du colloque.

➢ 16h30 Pot de clôture

Ce qu’ils en pensent : Bernard Thibault (BIT), Gilbert Garrel (IHS),Grace Attard (Malte)

Nous avons organisé l'Assemblée Générale de l'ECU association européenne de défense des consommateurs "progressiste" dont INDECOSA-CGT a la Vice-Présidence, le vendredi 5 octobre au siège de la CGT.

L'ECU maintenant composée de 21 associations nationales de consommateurs provenant de 15 États membres de l'Union Européenne. (Bulgarie, Croatie, Chypre, Estonie, France, Grèce, Hongrie, Italie, Lituanie, Malte, Roumanie, Slovaquie, Espagne, République Tchèque, Suède).

En couplant ces deux réunions, nous permettrons la présence de militants nombreux de pays européens, lors du colloque.

Montreuil, le 12 octobre 2018

Martine SELLIER Présidente de l’Association

INDECOSA-CGT

 



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